Haut les chœurs ! | Racing Club de Strasbourg Alsace
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02/04/2022

A cette heure-là, un dimanche, ce Racing-Lens semble tomber comme un cheveu sur la soupe, et elle serait chinoise que ça ne m’étonnerait pas. Mais bon, c’est comme ça. Au lieu de mettre les jambes sous la table, on va prendre nos petits pieds et courir vers la Meinau. Ça ne tombe pas trop mal finalement, le menu proposé est alléchant et annonce deux Racing pour le prix d’un.

Ce premier match d’avril est déjà une fête. Une fête dans les tribunes, entre supporters amis, vraiment parmi les meilleurs de France quand il est question de souffler dans le dos de leur équipe, de la porter. C’est un dimanche en chansons qui vient, un beau dimanche de tempête à l’ouest du stade auquel répondra sûrement l’air des corons dans un parcage visiteur sans doute plein. Strasbourg et Lens, ce sont les mêmes vents, vent de l’Est et vent du Nord, vents d’efforts.

Sauf le respect que nos Racings se vouent, il faut bien maintenant que l’amitié s’arrête quelque part. Sur le pré, ce sera forcément une autre chanson quand le 5e reçoit le 8e, séparés de 4 points, avantage Strasbourg, quand ça bagarre à ce point pour rester le plus longtemps possible au contact des plus grands, des plus riches.

L’écart, au milieu de l’après-midi, oscillera entre beaucoup et presque rien, il sera peut-être stabilisé. A neuf journées de la fin, le prix du point subit une augmentation comparable à celle de l’essence à la pompe. Il n’incite pourtant pas, bien au contraire, à lever le pied, à réduire la vitesse. Le Racing d’ici pourrait remplir son nouvel objectif, passer la barre des 50 unités. Il n’y est jamais parvenu au 21e siècle en Ligue 1.

Strasbourg et Lens vont y mettre tout leur talent, et il y en a des deux côtés, toute leur énergie, toutes leurs forces, peut-être ce qu’il en reste. Car nous arrivons à cet instant de la saison où les organismes sont éprouvés, où il faut faire avec les blessés, les suspendus, ceux qui ont été chercher un billet pour le mondial dans les longs voyages au-dessus des continents.

La dernière ligne droite est celle des résistants, des vestiaires où tout le monde est titulaire, tributaire en tout cas du destin commun. On y écrit des histoires d’hommes pour toujours. Quelle que soit l’heure, celle du dîner ou du déjeuner, on me dit que le Racing a encore faim.

Cet article a été rédigé par :
Jean-Marc Butterlin

Allez Racing et salut bisame !

Jean-Marc Butterlin a été Chef des Sports du journal « L’Alsace » et Grand Reporter au journal « L’Equipe ». Il est membre du Conseil d’Administration de l’Association Racing Club de Strasbourg Alsace.

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