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03/05/2016

A un jour près, le Racing aurait affronté Bastia le jour de l’Ascension. Il aurait tort d’y voir autre chose que l’esquisse d’une promesse. A moins que sa propension à remettre sans cesse les choses au lendemain ne prenne soudain un sens littéral. Mais laissons là la circonstance calendaire, il fallait bien commencer quelque part.

Je dois avouer que j’ai essayé d’attraper cette chronique par plusieurs bouts qui m’ont glissé des doigts les uns après les autres. J’ai fini par laisser tomber les regrets, les occasions manquées, les calculs, les pronostics. Je me suis perdu dans les probabilités comme me l’a si souvent reproché mon prof de maths. Et j’ai fini, indécrottable, par ne voir que ce qui compte vraiment : l’énorme affaire qui nous attend et dont nous serons les acteurs en ce mois de mai affolant.

Moi ce que je vois, ce sont les quatre matches qui restent, les trois qui se disputeront à la Meinau et qui nous offrent une opportunité considérable de vivre cette fête tant attendue, tant espérée, encore pendue à quelques points à arracher de toutes les façons possibles. Et le premier appelle à se coltiner des Corses qui viennent ici jouer leur vie en National. Ce sera une sacrée bataille.

LA MEINAU VA RUGIR

Nous aurions donné beaucoup pour être dans la situation actuelle au soir du 7 août dernier alors que Dunkerque venait de nous débarquer avec pertes et fracas (4-1) lors de la première journée de championnat. Il ne faut rien oublier. Les petites récoltes, parfois irritantes, ont permis également de pointer à l’endroit où nous sommes. Et c’est désormais le lieu à défendre. Tous ensemble, joueurs et supporters. Nous sommes un club unique, capable de surpasser en population au stade les deux tiers de la confrérie qui habite les deux étages au-dessus.

Le bruit que fait le Racing dépasse les frontières. Et ce n’est rien à côté des rugissements qui vont monter de tous les gradins ce vendredi à l’heure où Jacky Duguépéroux va libérer sa troupe. Il sera 21 heures, l’heure de marcher vers un destin qui dépasse celui des joueurs. Il y va aussi un peu de nos petites vies, celles de centaines, puis de milliers de supporters qui ont accompagné la renaissance alsacienne, sans compter leur temps, ni leurs sous. Plusieurs générations de joueurs ont accompli le chemin qui a mené jusque-là. La dernière doit finir le travail. Pour elle, pour nous, pour vous.

Je vous dis à la semaine prochaine !

Allez Racing et salut bisame !

Jean-Marc Butterlin a été Chef des Sports du journal « L’Alsace » et Grand Reporter au journal « L’Equipe ». Il est membre du Conseil d’Administration de l’Association Racing Club de Strasbourg Alsace.

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