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20/01/2016

Nous ne savons pas encore si la victoire acquise contre Belfort (2-0, le 8 janvier à la Meinau) a marqué un tournant pour le Racing. En tout cas, elle a installé l’équipe de Jacky Duguépéroux en tête du National pour la première fois de la saison. Position confirmée à Orléans vendredi dernier (0-0) avec, cette fois, un petit point d’avance sur le second, Belfort justement. L’entourage proche, en haut du classement, s’est aimablement évertué à bonifier un match nul difficilement obtenu. C’est la photo du moment, toujours aussi floue c’est vrai. Les lignes se sont mêmes resserrées. Huit équipes se tiennent en six points. Dunkerque, candidat évident à la montée, peut revenir à une longueur en cas de succès ce vendredi, en match en retard à Châteauroux.

Sur le toit du National, on peut observer toute une bande de prétendants accrochés à la gouttière, prêts à tout pour faire chuter le leader. Personne n’est à l’abri d’une tuile. La situation a, cependant, un avantage. Celui de ne pas être obligé de courir après les autres, d’être maître de son destin. Ce n’est pas si énorme que ça, mais ce n’est pas rien non plus. On peut imaginer, par exemple, que si les potes à Seka ne font pas les andouilles le 29 janvier prochain contre Béziers, l’affaire pourrait se décanter un chouia.

Se souvenir de décembre

Il semblerait donc que les prospectives à long terme n’ont pas lieu d’être. Si le Racing doit fortifier la tendance, ce sera d’abord au coup par coup. « Match après match » comme le veut une expression aussi usitée que véridique. Nous avons appris, d’un mois de décembre désertique, qu’il y a autant de PSG dans ce National que de fraises sur une tarte flambée. L’affaire est ténue, incertaine, friable. Mais elle a quand même posé le Racing un poil devant tout le monde, une situation qui exhale espoir et prise en compte.

Massiré Kané Racing-BelfortA cet endroit de nos émotions, le staff et les joueurs traversent un moment prolongé de travail et de réflexions, deux semaines sans match officiel, deux semaines pour savourer un peu, soigner les bobos et se réjouir de savoir que Jérémy Blayac se remet bien du vilain coup reçu dans le bas du dos à Orléans. Rien de grave au final pour notre attaquant, lequel mériterait que les arbitres s’intéressent d’un peu plus près au traitement plus qu’indélicat que lui infligent trop impunément les défenseurs du National.

Un long chemin, fait de mille embûches, se dresse encore devant nos joueurs. Mais c’est un parcours du combattant qu’ils abordent devant, d’une courte tête. Gagner offre désormais une double prime : se rapprocher de l’objectif et ne pas avoir à se jeter sur les autres résultats pour apprécier la situation. Être maître de son destin reste une position enviable. « Nous aurons le destin que nous aurons mérité », disait Albert Einstein, sans faire allusion, je suppose, à la gravitation essentielle qui rapproche une équipe de sa fortune.

Je vous dis à la semaine prochaine !

Allez Racing et salut bisame !

Jean-Marc Butterlin a été Chef des Sports du journal « L’Alsace » et Grand Reporter au journal « L’Equipe ». Il est membre du Conseil d’Administration de l’Association Racing Club de Strasbourg Alsace.

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