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28/09/2016

Les débats sur le début de saison du Racing, me dit-on, se déversent par seaux entiers sur les réseaux sociaux. Avant, c’est au bistrot que ça se passait, par bocks entiers. J’avoue que je ne suis pas un fan de ces fameux réseaux, je n’ai rien contre puisque le monde va comme il peut, et je m’y attarde peu. Ils impriment quand même la grande passion des supporters du Racing et leur besoin de parler, même en 140 caractères. On y cause de tout, des résultats bien sûr, des choix de l’entraîneur, de qui doit jouer derrière, au milieu et devant, surtout devant, du calendrier et de la coiffure de l’avant-centre.

Rien ne change vraiment au fond si ce n’est la vitesse d’intervention, à faire pâlir nos défenseurs. Je serais entraîneur, je serais bien emmerdé. Je suppose qu’en faisant la synthèse, il doit être impossible d’aligner une équipe de moins de 18 joueurs pour ne fâcher personne. Je suis surtout content de ne pas être Thierry Laurey car le plus dur c’est quand même d’avoir en face de soi tous les jours que Dieu fait ceux qu’on garde et ceux qu’on écarte. Et ça ne se fait pas, bien à l’abri, sur Facebook.

Ce qui est bien c’est que tout le monde finit par se retrouver à la Meinau pour vibrer et même admettre ses torts si celui qu’on étrille sur la toile fait gagner l’équipe sur le pré. Pour ça, le football est magique. On passe de bourrin à bourreau en même pas deux heures. Ca énerve beaucoup Simone quand je rentre et raconte que machin a été exceptionnel. « Ah bon ? Je croyais que c’était une chèvre ! ». Elle comprend vraiment rien au ballon.

Voilà, on est tous d’accord ! Samedi, on va à la Meinau pour Racing-Valenciennes et on n’oublie pas l’essentiel, pousser nos gars vers la victoire, tous ensemble, les pro et les anti-machin. Je ne sais pas exactement où nous finirons mais, quand même, il nous faut défendre le temple, rafler le plus de points possible à la maison. Avec Reims, Amiens et Sochaux, nous faisons partie des quatre formations encore invaincues à domicile. C’est un challenge à défendre car il peut rapporter gros.

J’espère ne pas devenir un chat noir en rappelant que Valenciennes n’a plus gagné à Strasbourg depuis le 2 mai 1969 (0-1 en Division 1, comme on disait en ce temps). Presque un demi-siècle ! Le bilan domestique nous est favorable : 16 victoires, 8 nuls, 3 défaites. Oui, chers amis, continuons à pousser nos petits bleus comme c’est le cas depuis quelques années quel que soit le niveau de la compétition. On est chez nous ? Prouvons-le encore une fois.

Je vous dis à la semaine prochaine !

Allez Racing et salut bisame !

Jean-Marc Butterlin a été Chef des Sports du journal « L’Alsace » et Grand Reporter au journal « L’Equipe ». Il est membre du Conseil d’Administration de l’Association Racing Club de Strasbourg Alsace.

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