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LES COUPS FRANCS DE BUBU – Quelques remarques en passant…

Posté le 01/10/13

En cinq rencontres à l’extérieur, soit 450 minutes et le rab habituel, nos gars n’ont toujours pas marqué le moindre but. C’est une misère bien sûr et il ne faut pas chercher plus loin la raison pour laquelle le Racing se morfond dans les eaux troubles du National. On a beau retourner les valises comme on veut et les secouer comme des pruniers, il n’en tombe qu’un point sur les quinze qui étaient en jeu. Marquer va donc devenir très bientôt le verbe qui va hanter nos esprits voyageurs. On peut d’ailleurs s’y arrêter un instant pour la place qu’il prend dans notre langage quotidien. Hier encore, une amie revenue d’un week-end à Amsterdam, me disait qu’elle resterait marquée à jamais par sa visite au Musée Van Gogh et sa promenade amoureuse le long des canaux. Mon fils, lui, a marqué son dimanche d’une pierre noire, il avait égaré son téléphone portable, tu parles d’un drame. On marque sans s’en rendre compte, on marque un stop, on marque un rendez-vous dans son agenda, on chante dans sa voiture en marquant la mesure avec les doigts sur le volant, on adresse un sourire à la boulangère pour lui marquer sa sympathie.

Marquer est un phénomène journalier, instinctif, quasi inconscient. Même notre montre marque l’heure sans jamais déroger à sa mission, à domicile comme à l’extérieur. On voit donc que c’est possible. Seuls nos vaillants combattants en bleu et blanc sillonnent la France sans rien marquer pour l’instant. Forcément, ils marquent le coup et ça marque les esprits. Pourtant, ils se démarquent et tentent de marquer leur territoire mais, à la fin, on ne remarque rien au tableau d’affichage.

On pourrait en pleurer et verser des larmes dans un mouchoir de marque. Ou se fâcher tout rouge pour marquer sa colère ou sa déception. Je m’en excuse mais j’ai une fâcheuse tendance à vouloir détendre l’atmosphère quand les choses vont de travers. Il paraît que c’est ma marque de fabrique. Voilà, en attendant quand même une saine révolte de la troupe ce vendredi contre Luzenac, je voulais vous faire sourire un peu. Mais, moi aussi peut-être, j’ai raté mon but.

Je vous dis à la semaine prochaine !
Allez Racing et salut bisame !

Jean-Marc Butterlin a été Chef des Sports du journal « L’Alsace » et Grand Reporter au journal « L’Equipe ». Il est membre du Conseil d’Administration de l’Association Racing Club de Strasbourg.


mercredi 25 octobre 2017 à 21h05

Stade de la Meinau

StrasbourgSaint-Etienne

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