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François Keller : « Chaque semaine, on a pensé à ça… »

Posté le 29/05/13

Reconnaissant que, sportivement, il aurait été juste que ce dernier match ait lieu à Raon-l’Etape, l’entraîneur du Racing observe la « finale du CFA » comme un rêve et une chance derrière lesquels ses joueurs courent depuis des semaines.

– On sait enfin où et quand aura lieu le match. Quel est votre sentiment ?
– On est surtout contents d’être fixés, de savoir où on en est, de pouvoir planifier le travail jusqu’au match. C’est dimanche à 16 h 30, point barre. On aurait préféré jouer samedi soir. Mais ce débat est désormais dépassé.

– Jouer à Epinal plutôt qu’à Raon, est-ce une option qui vous satisfait ?
– J’ai toujours dit que nous voulions que cette dernière levée se joue à Raon. Ca représente tout simplement la logique de la compétition et je ne vois pas, en tant qu’entraîneur, quel autre discours je pourrais tenir. Vous savez, ça fait des semaines, depuis notre défaite à domicile contre Moulins (0-4), qu’on s’est accrochés à une seule phrase : « Etre encore vivants le 25 mai pour jouer la montée à Raon ». Chaque semaine, on a pensé à ça, on se l’est martelé. A l’arrivée, on revient de nulle part, il a fallu arracher 22 points sur les 24 derniers. Quelque part, cette finale à Raon, on nous l’a enlevé aussi. Après, il y a eu le feuilleton que chacun connaît. En tant que technicien, je n’en maîtrise ni les tenants ni les aboutissants et je suis resté en-dehors de toutes les discussions.

 – Ne peut-on pas comprendre la frustration de Jean-Philippe Séchet, l’entraîneur de Raon, et de ses joueurs ?
– Comment ne pas la comprendre ?… 

– Cette relocalisation ne va-t-elle pas, finalement, renforcer l’esprit revanchard de votre adversaire ?
– On peut supposer que l’obligation de jouer le dernier match à Epinal réveille un sentiment d’injustice dans les rangs de Raon, qui peut transcender  l’équipe. Mais ça ne nous fait pas peur. Sur les 33 premières journées, Raon est la meilleure équipe et mérite de monter. Nous, on veut être celle qui le mérite au soir de la 34e. Je n’arrête pas de penser à l’incroyable chance qui nous est offerte, un truc auquel peu de gens croyaient il y a quelques semaines. Raon nous semblait si loin devant ! Je me dis que Grenoble, Lyon-Duchère ou Mulhouse donneraient cher pour être à notre place. Nous, on y est arrivés avec une énergie formidable. Ces 90 minutes sont un cadeau. 

– A-t-il été difficile de garder l’équipe sous pression durant cet interminable feuilleton ?
– Ce n’est pas comme si le match avait eu lieu en temps et en heure. Ce n’est pas si simple. Il a fallu accepter de voir la pression tomber un peu en début de semaine. Mais ça, c’est vrai depuis quelque temps déjà. Nous n’avons pas forcément eu la même exigence le lundi et le mardi, mais c’est pour mieux rentrer dans le vif du sujet à l’approche de la rencontre. 

– A Epinal, vous serez encouragés par 2800 supporters. Qu’aimeriez-vous leur dire ?
– Merci, mille fois merci pour ce qu’ils nous apporté durant tout la saison, à la Meinau comme ailleurs. Je pense à ceux qui nous ont accompagnés à Yzeure (victoire 1-0) au mois de mars. Ils nous ont aidés à sortir du trou. Je suis content qu’ils puissent être aussi nombreux à assister au match à Epinal. J’espère que ce sera une belle fête, qu’ils la vivront comme lors de tous les matches, avec dignité, passion, irréprochables comme à chaque fois. Pour eux aussi, nous allons nous battre de toutes nos forces. 


mercredi 25 octobre 2017 à 21h05

Stade de la Meinau

StrasbourgSaint-Etienne

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